mardi 7 mai 2013

MA PREMIERE ANNEE SUR LE BLOG,MA PREMIERE NOMINATION

Mon frère, confrère, collègue Gaius Kowene venait de me nominer depuis le 5 mai dernier à cet awards et comme je ne m'y connaissais pas beaucoup,j'ai pu suivi son chemin pour vous faire parvenir cette bonne nouvelle.Suivez-moi vous allez certainement en découvrir la votre.



Le Liebster Blog Award est une occasion pour des blogueurs de nominer ceux dont ils reconnaissent la bravoure. La particularité c’est qu’il n’y a pas de jury. Vous êtes votre propre Jury. Liebster signifie « le plus aimé ». Liebster Blog Award signifie donc  «Prix du Blog Aimé ». Sur internet, je n’ai pas pu trouver son historique ni un lien officiel.
Pour participer, la première règle est d’écrire 11 faits sur soi ou sur son blog. Ensuite, vous répondez aux questions vous transmises par celui qui vous a nominé. A votre tour, nominez 11 personnes et composez 11 questions de votre choix pour ces heureux lauréats. Informez ces personnes que vous venez de les nominer en postant un commentaire et le lien de votre article sur leurs blogs.
Attention, ne nominez pas celui qui vous a nominé.
Je suis Fiston mahamba Larousse jeune journaliste en ville de Beni c’est dans la province du Nord-Kivu a l’est de la RDC.J’ai été passionne de la radio et de la musique depuis mon âge scolaire, mais cela fait déjà plus de trois ans que le virus du web m’a piqué 
Voici les réponses aux questions de celui qui m’a nomine
1. J’ai commence a bloguer quand j’ai senti que j’avais quelque chose a partager sur le web et que Facebook qui était ma plate forme internet ne me permettait pas de le faire avec tout ce que je voulais.
2 .Les radios locales de ma contrée ne jouent aucun rôle dans ce domaine, rares son seules ayant un site web voire une page sur les réseaux sociaux
3. Apporter a ces derniers l’image du Kivu sous ses multiples facettes
4. L’envie de bloguer pour les autres jeunes de ma contrée car après avoir publié un article sur mon blog je le partage sur les réseaux sociaux et nombreux sont ces jeunes qui me contactes pour vouloir aussi comment ca marche
5. L’actualité, l’innovation, la libre expression
6.Ces dernières doivent d’abord intégrer les applications des plates formes de blog dans leur serveur ,comme ils ont fait cela avec Facebook et autres produits internet
7. Les sujets journalistiques
8. Le manque de précision et le plagiat
9. Microsoft word car tout ce que je fais sur mon blog commence par l’écriture puis viendront les images et autres
9. Par la publicité je pense mais je n’en sais pas encore trop !!!
11. Devenir une icône internationale du multimédia dans le monde et une référence dans ma région
Je nomine aussi :

Le bog http://amani.cirimwamie.over-blog.com de Amani Chirimwami
Le blog http://jacqueskambale.over-blog.net/ de Jacques Kambale
Le blog http://mariette-aurelie.over-blog.com de Mariette Aurelie
Le blog http://reveil-fm.over-blog.com de Freddy Mulongo
Le blog www.bukavuonline.com  de Olivier Katoto
Le blog www.congo-revolution.blogspot.com  de Jean Mobert N’senga
Le blog www.mohamadouhoumfa.blogspot.com   de Mohamadou Houmfa
Le blog www.congoblog.net dirigé par Cedric Kalonji
Le blog  www.tueleze.wordpress.com de Wassy Kambale
Le blog www.mahambainfos.wordpress.com de Fiston Mahamba Larousse que je dédie a ma région
Le blog http://innocent-balume.skyrock.com de Innocent Balume dit InnosB mutoto wa Congo

Vous êtes parmi les nominés? Merci de répondre à ces questions et de poster les réponses sur votre blog. A votre tour, nominez 11 personnes et posez 11 questions.
1. Vous trouvez-vous libre d’exprimer vos opinions sur votre blog ?
2. Qu’avez-vous déjà gagné dans le blogging ?
3. Avez-vous suffisamment du temps sur internet pour pouvoir améliorer votre blog ?
4. Avez-vous déjà subi des represailles venant de tout part suite a une publication  sur votre blog ?
5. Quel est votre modele sur le blogging ?
6. Etes-vous en grand nombre dans votre ville ? (les bloggueurs)
7. Quels conseils donnez-vous aux nouveaux venants dans le monde du blog ?
8. Est-ce vrai on peut gagner de l’argent a partir de son blog ?
9. Quelle circonstance mettra fin selon vous a votre carrière de bloggueur ?
10. Les filles de votre région sont-elles intéresser au blogging ?
11. Avez-vous déjà atteint votre apogée en blog ou vous avez encore des horizons que vous voulez exploiter ?

Merci d'y repondre et de nominer a votre tour 11 personnes et poser 11 questions,mais qu'est ce qui vous attend?  Allez-y d'abord

mercredi 3 avril 2013

DEUX IDENTITES POUR MIEUX VIVRES

Butembo, ville de la RDC ayant un fort échange commercial avec l’Ouganda,ici la galerie GTB.  Ph.Fiston Mahamba


Pendant des années, les peuples d’Afrique ont vécu dans une solidarité intense, malgré leur différence tant culturelle que tribale. A la venue des Etats, plusieurs communautés ont été morcelées de façon qu’une tribu puisse aujourd’hui se retrouver de deux cotés d’une frontière. Malgré cette séparation administrative, les habitants vivant le long de la frontière congolo-ougandaise ont développé des stratégies leur permettant de rester soudé.

Par Fiston Mahamba à Beni, Nord-Kivu

A la recherche du bonheur
Ils sont plus nombreux ces habitants de la zone frontalière congolo-ougandaise a avoir une double identité. Le poste frontalier de Kasindi-Lubirihya étant une porte d’entrée en Ouganda et de sortie en RDC a connu ce dernier temps une forte croissance démographique la base, sa position permettant des échanges entre ces deux pays. Chaque matin des centaines d’Ougandais passent la frontière pour travailler au Congo. Le même mouvement s’observe le soir : des congolais traversent la rivière Lubirihya, frontière naturelle entre la cite de Kasindi en Rdc et celle de Bwera de l’autre coté pour passer nuit en Ouganda. « Ce trafic le long de la frontière ne me cause pas d’ennui, car avec mes deux cartes d’identité, je vis aisément dans ce deux pays. » déclare Hennie Segge un congolais vivant a Bwera.
Elections, occasion à ne pas rater
Si l’obtention d’une identité semble être difficile dans un pays étranger, ici tout se passe facilement, nous a confié sous anonymat un commerçant de nationalité Ougandaise, qui nous a même exhibé sa carte d’électeur obtenue lors des dernières échéances électorales en RDC. « Il suffit d’être sur le sol d’un autre pays avant l’opération d’enrôlement des électeurs, une fois sa carte obtenue on peut l’utiliser comme pièce d’identité.», martèle-t-il en souriant. Cet avis est partagé par d’autres Congolais et Ougandais, qui ont confirmé avoir ainsi obtenu leurs pièces d’identité.


Carte d’électeur de la RDC, tenant lieu de pièce d’identité provisoire, Ph. Fiston Mahamba

La culture locale, une difficulté pour les services de migration
« Il nous est difficile de distinguer Ougandais et Congolais ici à Kasindi. En plus de leur langue commune, ils ont une même morphologie. », s’inquiète Paluku Kamuke, agent à la Direction Générale de Migration, DGM, en RDC. Ces mêmes entraves sont déplorées de l’autre coté. Cela est du à une forte concentration des habitants de la communauté Nande,une tribu majoritaire dans cette zone. A cela il faut ajouter leur langue commune, « le kinande » mais aussi le swahili, une langue bantoue bien maitrisée par les uns et les autres, d’autres communautés non autochtones créent des liens en s’unissant en mariage aux autochtones.
Jeunesse en quête d’El dorado
La plupart d’adultes sont des commerçants et préfèrent régulariser leur séjour en terre étrangère, cependant plusieurs jeunes se font passer pour des refugies espérant une vie meilleure de l’autre coté. Kampala , la capitale Ougandaise est située à plus de cinq heures de voyage par bus de Kasindi ; cette métropole a toujours été un lieu de prédilection pour tant de jeunes congolais comme nous a expliqué Gloire Ilunga lors de notre passage au campus des étudiants congolais au Kampala International University ,  « Avec ma carte je vis en Ouganda sans problème, d’ailleurs mes collègues savent que je suis un Ougandais,  je suis en possession de ma carte de refugié, en plus je me suis déjà  inscrit aux demandeurs d’asile pour le Canada ; plusieurs parmi mes amis sont partis ainsi, je sais que la procédure sera longue, nonobstant je sais que j’y parviendrai. »Des messages pareils excitent plus d’un jeune qui rêve de l’Europe ou de l’Amérique pourtant cela n’a toujours pas été facile comme on le croirait ; Témoignages :
-« Je suis à Kampala depuis huit ans, mon rêve étais d’aller vivre en Afrique du Sud comme refugié, mais cela ne s’est jamais réalisé, je suis toujours en attente et aucune suite, parfois je n’y crois plus.»
-« Kampala c’est une grande ville, il ya plusieurs ambassades ici, de loin on peut croire que tout y est facile, ça toujours été le contraire la réalité sur place.»


Jeunes étudiants congolais au zoo d’Entebbe,Kampala, Ouganda. Ph. Fiston Mahamba

Cet engouement des migrants en double identité n’est pas seulement observé en Ouganda où les congolais se disent à la quête de la sécurité et du bien être, de leur part, plusieurs hommes d’affaires ougandais préfèrent investir dans les villes congolaises comme Butembe,Bunia,Beni,…fuyant la forte concentration des activités commerciales dans leurs milieu. Souvent ils envoient leurs familiaux dans ces villes pour superviser leurs activités. «Il est lourd d’assurer le séjour légal des plus d’une personne dans un pays étranger, c’est pourquoi nous préférons trouver des pièces d’identité du Congo à nos compatriotes qui s’y rendent », affirme un propriétaire d’une entreprise brassicole Ougandaise implantée à Beni.
Pour tenter de mettre fin à cette pratique, plusieurs services œuvrant aux frontières ont développé des stratégies communes comme l’échange des donnés migratoires, la descente sur terrain des équipes mixtes et autres en vue de déceler les détenteurs de ces pièces en double identité frauduleuses, pratique prohibée dans ces deux pays. 


















































jeudi 14 mars 2013

Le ral-bol des etudiants de Beni au gouverneur Julien PALUKU

Les étudiants barricadent la route,signe de leur indignation. Photo: Kudra Maliro
Il est 12 heures trente à Béni,ville située à plus de 350 Km au nord de Goma,province du Nord-Kivu en République Démocratique du Congo,le ciel devient noir;les nuages s’amassent puis une pluie s'abat sur cette ville,celle-ci ne vas pas passer inaperçue.

Le gouverneur de la province du Nord-Kivu,Julien PALUKU KAHONGYA sejourne dans cette ville depuis un jour. Mission:''Tenir un dialogue social avec sa base.'' Ce jeudi il se dirige vers la cite d'Oicha située à 30 Km de Beni pour le lancement de cet activité.

Juste après la pluie les étudiants de la ville de Beni s’aperçoivent que la route Beni-Kasindi a été bloquée par une grande inondation au niveau du pont Sita Kayiremonda, a moins d'un kilomètre du rond point central de Béni. Ici on peut apercevoir un panneau annonçant le début des travaux de construction de ce pont érigé il y a plus de trois mois par le gouverneur de province.Les jeunes se décident alors de bloquer la route en utilisant les pierres qui étaient stockées pour la cause.L'un d'eux lance''c'est pour montrer notre indignation au gouverneur Julien Paluku qui séjourne ici quant au retard enregistré dans l’exécution de travaux de construction de ce pont que nous faisons cet acte patriotique''. Même le panneau qui annonce la fin des travaux dans quatre mois a été mis en feu par ces futurs cadres en colère,qui disaient que ce la construction de ce pont couplée à d'autres activités et lancées au même moment par Julien Paluku n'ont jamais connu un signe de démarrage et a eux de se demander si le bientôt de Julien Paluku est pareil a celui lance par Jésus-Christ à ces disciples.